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:: Acheter Console Sony PlayStation 4 ::

 
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Shazaar
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MessagePosté le: Lun 25 Nov - 21:33 (2013)    Sujet du message: Acheter Console Sony PlayStation 4 Répondre en citant

La Playstation 4 sort le 29 novembre 2013. Jeux, fonctionnalités, qualités et défauts sont évoqués sans détour.

Annoncée en février dernier, la Playstation 4 a passé le reste de l’année à surfer à contre-courant. De la bienséance tout d’abord, en ne montrant sa trogne que quatre mois plus tard lors de l’E3. De la Xbox One de Microsoft ensuite, en s’assurant un soutien populaire massif par des prises de position opposées aux choix initiaux du géant américain.

Pas de mesure contre le marché de l’occasion, pas de limite dans le prêt de jeu, pas de connexion permanente nécessaire pour jouer, un prix sensiblement moins élevé que son concurrent : Sony s’est fait mousser pendant de longs mois, et si Microsoft a finalement fait machine arrière sur nombre de ces points cruciaux, le mal était fait.

En témoigne le lancement tonitruant de la machine aux Etats-Unis lors de sa sortie le 15 novembre – 1  million de consoles vendues en une journée – et les ruptures de stock massives sur les autres territoires. Pas si différente de sa concurrente au final, la Playstation 4 a vraisemblablement déjà une longueur d’avance sur la Xbox One, qui aura eu besoin d’un lancement mondial pour atteindre le même score. Après de longues heures passées en compagnie de la machine – version commerciale française  –, l’heure est au premier bilan.


Une jolie petite boiteRetour au sommaire

Beaucoup de choses auront été dites sur l’aspect de la machine, dévoilée en juin dernier. Qu’on aime ou non le look de la Playstation 4, force est de reconnaître le talent de Sony pour proposer un design nouveau quoiqu’assez homogène par rapport aux deux précédentes machines de la marque. Assez plate mais relativement profonde, la PS4 s’intègre sans problème aux installations de salon les plus communes, sa construction « en italique » apportant un souffle de modernité, à la manière de la PS3 et son look bombé en 2006. Comme la Xbox One, le plastique noir choisi est principalement mat, avec un panneau brillant aussi esthétique que sujet aux traces diverses.

La Playstation 4 porte plutôt bien ses 2,8 kilos dans sa robe de 25 cm de large, 28,9 cm de profondeur et 5,3 cm de hauteur. Les deux parallélogrammes décentrés sont séparés par une petite encoche comprenant notamment le mange-disque, la partie supérieure affichant quant à elle fièrement un liseret dont la couleur change en fonction de l’activité de la machine. Son poids est d’autant plus remarquable que la console embarque son alimentation, se contentant d’un simple câble à double fiche pour être reliée au secteur.



La contrepartie se sent sur la chaleur dégagée. Après quelques heures de pleine activité, la PS4 souffle ce qu’elle peut des degrés accumulés par sa face arrière, blindée de grilles d’aération, mais ne parvient clairement pas à tout évacuer : le support sur lequel elle est posée en deviendrait quasiment brûlant. Le dégagement de chaleur, mais aussi les accès disques (dur comme optique) occasionnent différents bourdonnements qui se remarquent. On est loin du silence des derniers modèles de PS3, et surtout de la bonne tenue de la concurrente Xbox One. Le parti d’une console plus massive, mais du coup mieux aérée, s’est avéré payant pour l’américain.

Au chapitre des déceptions, notons la présence de deux ports USB uniquement, l’absence de YUV (connectique HDMI uniquement, mais câble fourni) mais surtout – et c’est une première dans l’histoire des consoles de jeu – d’un léger déséquilibre de la machine. Sony a effectivement « oublié » un patin antidérapant sur le côté inférieur gauche de sa machine, laissant un léger jeu lorsque l’on appuie sur la partie brillante de celle-ci. Espérons que cela ne favorise pas, à terme, la rayure des jeux et autres Blu-Ray que l’on y insérera. Les deux boutons Power et Eject sont de simples couches tactiles ne nécessitant pas de réelle pression. Un détail, mais il arrive que l'on ne soit pas certain de l'efficacité d'un de nos touchés malgré les retours sonores plutôt rapides.

  • Processeur : x86 AMD Jaguar 8 cœurs (1,6 GHz d'après les estimations)
  • GPU : 1,84 TFLOPS
  • Mémoire vive : 8 Go de RAM DDR5
  • Lecteur Blu-ray
  • Disque dur 500 Go
  • Ethernet Gigabit (10 / 100 / 1000 Mbps)
  • Wi-fi 802.11n


Une manette revue et corrigéeRetour au sommaire

Après l’incursion Sixaxis tant décriée, Sony avait fini par (légèrement) corriger le tir en offrant une vraie DualShock à la PS3. Le gros défaut de la manette – ses gâchettes toutes pourries – demeure pourtant, et c’est donc avec appréhension que nous découvrons la nouvelle version du pad pensé pour la PS4. Ouf, les fameuses touches L2 et R2 ont été revues et offrent enfin un confort décent en jeu. Autre gros changement, la disparition des boutons Start et Select fera parler : leur emplacement traditionnel est désormais réservé à une couche tactile, avec deux nouveaux boutons de chaque côté.

Les touches Options et Share sont trop petites et enfoncées, en plus de ne pas être idéalement placées. Ce n’est pas gênant pour la seconde, qui sert simplement à partager ses contenus enregistrés par la console, mais déjà plus pour la première, qui sert à mettre en pause. Désormais placé entre les deux sticks, le bouton Playstation est également un peu petit et mollasson, mais on s’habituera rapidement à le privilégier pour activer la pause en revenant sur le menu de la console. Les champignons sont désormais creusés, permettant aux pouces de ne plus glisser à leur contact. RAS côté croix directionnelle, aux quatre membres légèrement espacés mais toujours aussi pratique à l’usage.



Les « cornes » servant à la préhension de la DualShock 4 sont désormais, à la manière de ce qu’il se fait chez Microsoft, plus bombés qu’auparavant. L’objet tombe en conséquence mieux dans la main, mais conduit à une certaine moiteur de la paluche après quelques heures d’utilisation intensive, et ce malgré la présence d’un matériau « grip » gris foncé qui tranche avec le noir mat de la devanture. Hormis cette énorme diode colorée qui orne l’avant de la manette (utile pour la reconnaissance de mouvement au PS Eye), celle-ci s’avère finalement plus esthétique, ergonomique et confortable que la précédente malgré les soucis évoqués. Déception en revanche sur son autonomie, flashée à près de 7h30 en jeu contre au moins le triple pour sa grande sœur. Le port mini-USB est désormais propriétaire, rendant précieux le câble de recharge fourni avec la machine. Une PS4 qui pourra, et c’est une bonne nouvelle, recharger le contrôleur même en mode veille.

A noter que « seules » quatre manettes peuvent être reconnues en même temps par la machine, contre huit pour la Xbox One. On ne voit pas trop en quoi cela risquerait de pénaliser la bête de Sony, mais cette information en vaut une autre. Les manettes PS3 (Sixaxis, DualShock 3) ne sont pas reconnues par la Playstation 4. Il faudra donc passer à la caisse (60 euros pièce, mais le magma rouge envoie du bois :p) pour jouer à plusieurs sur PS4.


Interface qui rit, disque dur qui pleureRetour au sommaire

Exit le très austère mais pratique XMB. Sony garde une interface épurée et fonctionnelle et évite le syndrome tout graphique de la Xbox One, estampillé Windows 8, en proposant un compromis appréciable entre les grosses images et les petits icônes. Le fonctionnement sur deux lignes parallèles sépare les applications installées (jeux, logiciels) des fonctionnalités, comme le PSN, les notifications de téléchargement, les trophées et les amis. On s’y repère rapidement après quelques minutes à tâtonner, et malgré quelques possibilités bien cachées (comme les contenus capturés directement depuis la console), le tout est intuitif et fonctionnel malgré l’absence de possibilité de personnalisation.



La gestion des comptes est aussi limpide que l’était celle de la PS3. On récupère ses données en moins de deux minutes, ou on se créé rapidement un voire plusieurs comptes (FR, US…) sans que la console ne bronche. Tous les jeux s’installent automatiquement dès leur insertion dans la console, et contrairement à ce qui avait été annoncé par Sony, il n’est pour le moment pas toujours possible de commencer à jouer avant la fin du processus ou du téléchargement. Pas hiérarchisés, les downloads ont le mérite de s’effectuer en tâche de fond et de s’installer tout seul, alors même que l’on est en jeu. Pratique pour ne pas perdre de temps entre deux sessions, tout comme le vrai multitâches qui permet enfin de lancer une application (vod, PSN…) ou de modifier les options (vidéo, audio etc) en jeu sans avoir à fermer celui-ci. Il n’est simplement – et logiquement – pas possible de lancer deux jeux en même temps. Le navigateur web montre une nouvelle fois ses limites : prise en charge des vidéos perfectible, pas de flash... il n'est pas prêt de remplacer votre PC.



La dimension sociale a comme prévu été poussée par Sony. Outre l’onglet nouveauté qui trône en première place de la ligne principale et qui résume tout ce qu’il se passe pour vous et vos amis (trophées, jeux lancés, vidéos partagées), la Playstation 4 dispose également d’un outil de capture et de streaming interne. D’une simple pression du bouton Share, ce sont jusqu’aux 15 dernières minutes de jeu qui seront enregistrées sur le disque dur de la machine. Libre à vous de couper la séquence via un outil dédié extrêmement limité mais maniable avant de la balancer sur votre compte Facebook ou Twitter, les deux seuls moyens prévus pour le moment. Pas d’upload direct sur Youtube, mais la possibilité de streamer directement ses contenus via Twitch ou UStream. Dans les deux cas, fonctionnels et efficaces malgré une qualité forcément en deçà de la capture classique, on peut décider d’utiliser le micro de l’oreillette filaire offerte de série avec la machine. Oui, elle est bien de qualité médiocre, en entrée comme en sortie.

Toutes ces possibilités ont un coût : les 408 Go utiles d’espace disque de la Playstation 4 risquent de ne pas faire long feu à ce rythme (jusqu’à 60 Go pour un jeu, 800 Mo les quinze minutes de gameplay), et l’impossibilité d’ajouter un disque dur externe risque de pousser les gros joueurs à rapidement changer leur HDD par un autre plus conséquent. L'opération est aisée, mais implique de repasser à la caisse, tout comme l'absence de rétrocompatibilité PSX, PS2 ou PS3. Les disques comme les titres dématérialisés devront être rachetés, en tout cas si Sony se décide à les mettre en vente, via sa plateforme de cloud gaming qui devrait arriver plus tard.


Écran déporté et remote playRetour au sommaire

Pas proposée d’emblée avec la console dans le pack de base, la nouvelle caméra n’a donc pas pu être essayée pour l’instant. Si le PS Eye n’est pas automatiquement du voyage, c’est d’abord pour permettre à Sony de proposer un prix initial attractif vis-à-vis de la concurrence. Mais c’est aussi un indice fort de l’intérêt que porte le constructeur à l’appareil, auquel on ne prédit guère plus qu’un statut d’amuseur du dimanche après-midi. Reste que face à Kinect, la Playstation 4 a d’autres arguments à faire valoir, à commencer par le remote play.



Derrière ce nom barbare se cache la possibilité, pour les joueurs équipés en PS Vita, d’utiliser leur PS4 à distance. Dans le creux de leur lit, via Wifi point à point, mais aussi à l’autre bout de la planète par le simple biais d’une connexion internet classique (attention à ne pas éteindre sa PS4, et bien la mettre en veille). Bien plus performant que sur PS3, le processus permet de regarder des vidéos via les applications téléchargées (NBA, VOD etc.), mais surtout de jouer à tous les jeux de la machine. C’est évidemment plus simple lorsque le titre est pensé pour, comme Call of Duty : Ghosts et ses grenades à lancer au tactile ou Assassin’s Creed 4 : Black Flag qui adapte également les commandes à la console portable. Pas de lecture de Blu-Ray ou DVD à distance néanmoins.

Comme annoncé par Sony, les jeux demandant plus de précision sont difficiles à manier sereinement, une certaine latence étant consentie dans l’opération. Le shoot’em up Resogun est par exemple bien moins fluide et précis en remote play qu’en direct. On se demande du coup un peu à quoi peut bien servir ce service, puisque les graphismes affichés perdent nécessairement en finesse et que le contrôle est moins aisé qu’à la manette. Reste que pour certains jeux indépendants non proposés en cross-buy ou sur les titres les plus chronophages, l’opération est sympathique. Pas de quoi investir dans une Vita pour cela, mais pratique lorsque l’on possède déjà la machine.

L'application Android/iOS sortira en même temps que la console, le 29 novembre. Nous n'avons donc pas pu l'essayer pour le moment.


Fiabilité, multimédias : la PS4 en questionRetour au sommaire

Outre les quelques écueils précis évoqués tout au long de ce dossier (autonomie de la manette, espace disque limité…), d’autres points de doute ont été soulevés par nos quelques jours intensifs en compagnie de la machine. Les problèmes relevés par quelques clients américains ayant vu leur console rapidement lâcher nous ont, dans une moindre mesure, également touchés. Il nous a ainsi fallu débrancher crûment le câble d’alimentation suite au plantage de la machine, bloquée quelle que soit l’opération demandée (fermer une application, éteindre la console). Brûlante, notre PS4 finalement redémarrée s’est ensuite relancée sans heurt, le problème ne revenant plus malgré une pratique soutenue des jeux et de l’interface. Cela a tout de même de quoi faire peur, et nous rappelle les jours sombres des premières Playstation 2.

Autre gros point noir de la Playstation 4 : ses possibilités multimédias inexistantes. C'est bien simple, la PS4 fait largement moins bien que sa grande sœur et ne reconnait aucune clé USB ou disque-dur contenant des films ou de la musique. Mêmes les CD audios, pourtant lues par la première Playstation en 1994, n'ont pas voix au chapitre ici. Et pas question non plus de profiter de ses médias en DLNA. Sony a déjà promis des mises à jours pour certains de ces points, et malgré les déclarations de Shuhei Yoshida qui affirmait récemment ne pas avoir bloqué ces fonctionnalités pour pousser ses systèmes On Demand (Music et Video Unlimited), la question reste posée.



Avec ses films proposés uniquement en français, le système de vidéo à la demande ne fera pas rêver les cinéphiles tandis qu'il manque un peu de contenu niveau séries pour le moment. Les trente jours d'essai gratuits à Music Unlimited vous permettront de regretter amèrement la non prise en compte du format MP3 : il est effectivement possible de jouer ses propres morceaux depuis la PS4 et ce, quelle que soit votre activité (jeu, application...). Le catalogue parait fourni, mais une fois encore la facture grimpe (9,99 € par mois). En parlant d'abonnement, difficile de ne pas penser à la nécessité, toute nouvelle pour la marque japonaise, de s'abonner au service Playstation Plus afin de jouer en ligne.

Nos parties américaines ne nous permettent pour le moment pas de trancher sur l'amélioration de l'architecture réseau promise par Sony, compte tenu de la latence inhérente à l'éloignement géographique. On peut en revanche, en se basant sur notre expérience passée du Playstation Plus (sur PS3 et Vita), affirmer que le service tient la route. Les quelques jeux gratuits proposés chaque mois (Resogun et Contrast au lancement de la PS4) font forcément passer la pilule, surtout si l'on possède plusieurs machines de la marque. Les 49,99 € dépensés par an peuvent être facilement « rentabilisés » si on ne souhaite pas jouer à tous les titres à leur sortie.

Aucune application n'est pour le moment disponible sur le PSN européen. Notons la très bonne tenue de l'appli NBA sur le store US : connexion instantanée, résumés de matchs en HD. Cela laisse présager du meilleur, mais attendons tout de même l'arrivée des premiers exemples pour statuer de la qualité du service chez nous.


Line-up de lancementRetour au sommaire

Triste line-up de lancement que celui de la Playstation 4. Les quatre jeux exclusifs sont de qualité hétérogène, du solide Killzone au très décevant Knack. Resogun tire au final son épingle du jeu en téléchargement, notamment grâce à sa gratuité temporaire pour les membres PS Plus, et Playroom est une petite application censée montrer les possibilités du PS Eye, vendu séparément pour une soixantaine d’euros. Heureusement que le software est offert avec la console. De mémoire de joueur, on n’avait jamais vu un line-up exclusif si pauvre.


Sony compte donc sur les éditeurs tiers et leurs blockbusters pour occuper les joueurs jusqu’à de meilleurs jours. Sans surprise, le catalogue proposé est le même que sur Xbox One, à un Contrast et autre Super Motherload près. Du Call of, du Battlefield, de l’Assassin, du FIFA, NBA 2K, Need for Speed et autres Lego. Tout le monde répond évidemment présent.



Les jeux à venirRetour au sommaire

Sony compte évidemment dans ses rangs quelques studios talentueux qui ne manqueront pas d’éblouir votre avenir d’early buyer. Naughty Dog n’a pas manqué d’annoncer un nouvel Uncharted deux semaines avant la sortie de la console (pour une sortie en 2014 ?) pour rassurer les joueurs, alors que le prometteur inFAMOUS : Second Son viendra rapidement grossir les rangs décimés des exclus PS4. DriveClub arrivera également début 2014 pour contenter les amateurs de joints de culasse, tandis que la sortie de l’action RPG Deep Down par Capcom est plus floue (sans doute fin 2014). Vraisemblablement à la même période sortira The Order : 1886, de Santa Monica Studios, tandis qu’un nouveau Yakuza ne manquera pas de dynamiser le lancement japonais de la console en février prochain. De là à voir le titre de Sega débarquer chez nous, il n’y a qu’un énorme gouffre impossible à franchir tant la série aime jouer avec les nerfs de ses fans occidentaux.

C’est finalement la scène indépendante, fortement mise en avant par Sony ces derniers mois, qui pourraient sauver la console de la morosité ludique à court terme. On attend forcément The Witness de Johnathan Blow (Braid), Everybody's Gone To The Rapture de The Chinese Room (Deer Esther, Amnesia : A Machine for Pigs) Lily Bergamo de Grasshopper Manufacture ou encore le très accrocheur Rime, de Tequila Works. Mais on sait les développeurs indépendants les plus talentueux un peu fâchés avec les délais, donc difficile de savoir exactement quand débarqueront ces prometteuses productions.



Du côté des éditeurs tiers, et donc des titres multi-supports, il y aura évidemment la première salve de Metal Gear Solid 5 et son petit bac à sable Ground Zeroes au printemps, tout comme Destiny et Watch Dogs qui arriveront à la même période. La Playstation 4 aura également quelques joyeusetés à se mettre sur le disque dur tout au long de l’année prochaine, avec The Crew en début d’année, The Witcher 3 : Wild Hunt, Final Fantasy 15, Kingdom Hearts 3 et autres The Division dans les mois/années qui suivront. Le syndrome Wii U, console peu soutenue par les éditeurs malgré un an d’ancienneté, devrait être évité sur Playstation 4.


ConclusionRetour au sommaire
Portée aux nues quand la Xbox One n’attirait que critiques et quolibets, la Playstation 4 assure l’essentiel lors de sa sortie. Le potentiel technique de la machine s’exprime pleinement avec Killzone : Shadow Fall, qui illustre parfaitement le gouffre visuel entre la précédente génération et celle-ci. Reste que le line-up bien pauvre en exclusivités, les premiers retours négatifs sur la fiabilité de la machine (y compris notre exemplaire) qui a tendance à surchauffer et de gros manquements multimédias incitent à la prudence pour qui ne souhaite pas que jouer avec sa nouvelle machine.

Acheter la console en day-one ? Question inutile qui n’appelle pas de réponse compte tenu de la rupture de stock qui se profile jusqu’au début de l’année prochaine. Une période forcément plus favorable aux indécis quant à l’acquisition de la machine, dont les écueils auront éventuellement été corrigés d’ici là, par des mises à jour de firmware pour le multimédia ou des ajustements techniques pour la fiabilité. Reste qu’avec un design et une interface léchés, une manette qui fait le job et un catalogue AAA/indépendant qui promet de dignement étoffer l’offre, la console de Sony est un bon parti pour qui apprécie les licences du géant japonais.

Malgré un pied supplémentaire posé du côté du social gaming (partage et streaming de vidéo), difficile de discerner de vrai bouleversement avec cette nouvelle Playstation. La puissance de la machine ne fait aucun doute, mais le modèle proposé n’est pas foncièrement différent de ce que nous connaissons aujourd’hui. Une déception certaine pour les joueurs qui en appellent à un renouveau du modèle ludique, mais un fait rassurant pour ceux qui craignent la mort prochaine du format actuel des consoles, au bénéfice du cloud gaming ou du modèle « PC adapté » façon Steambox.

Tellement + sur JeuxVideo.fr : Playstation 4 : notre avis sur la console de Sony - Jeuxvideo.fr http://www.jeuxvideo.fr/jeux/console-sony-playstation-4/playstation-avis-co…


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MessagePosté le: Lun 25 Nov - 21:33 (2013)    Sujet du message: Publicité

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Bjoffrey
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MessagePosté le: Lun 25 Nov - 22:18 (2013)    Sujet du message: Acheter Console Sony PlayStation 4 Répondre en citant

Je l'ai jeudi a minuit lol

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Shazaar
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Inscrit le: 07 Oct 2013
Messages: 181
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MessagePosté le: Mer 27 Nov - 14:03 (2013)    Sujet du message: Acheter Console Sony PlayStation 4 Répondre en citant

ahh cool tu vas enfin pouvoir mieux jouer avec de la puissance Very Happy
Hmm je crois que le jeu n'est pas encore sortie pour la PS4...
Je vais acheter la console mais pas de suite j'ai déjà la ps3.


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Bjoffrey
Invité

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MessagePosté le: Jeu 28 Nov - 16:54 (2013)    Sujet du message: Acheter Console Sony PlayStation 4 Répondre en citant

Se soir a minuit elle sera a moi

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 18:46 (2018)    Sujet du message: Acheter Console Sony PlayStation 4

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